»L’opposition démocratique » en gestation: Dr. Ousmane Kaba donne les indices!

Le président du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES), Dr. Ousmane Kaba, s’est exprimé samedi 19 janvier 2018 devant un parterre de journalistes sur un nouveau bloc de l’opposition démocratique en gestation dans le pays.

Dr Ousmane Kaba estime que les partis politiques sont éparpillés, d’où la nécessité, selon lui, de les regrouper dans un nouveau pool idéologique, mais qui n’appartiennent à la mouvance présidentielle ni l’opposition républicaine.

« Donc, on va essayer de former ce que nous appelons l’opposition démocratique. Qui est aussi une autre expression de l’opposition pour offrir au peuple de Guinée une alternative », indique-t-il.

Parlant la différence entre l’opposition républicaine et celle démocratique en gestation, le premier responsable du PADES évoque, ici, les principes de cette alliance qui serait bientôt connue par le peuple de Guinée.

« Nous avons voulu faire en sorte qu’il ait un certain nombre de principes. Le premier principe, nous avons insisté à la représentativité de ce pool. C’est-à-dire, nous souhaitons que toutes les parties de la Guinée en fassent partie, pour que tous les Guinéens se reconnaissent. Mais, nous sommes malheureusement dans un pays divisé qu’il va falloir soigner », dit-il.

« Mais, il faut que les Guinéens, spontanément, se retrouvent dans tous les guinéens sans aucune exclusive. Si vous regardez, nous nous efforçons d’avoir les partis de toutes les régions naturelles de la Guinée, nous souhaitons aussi à ce que nous puissions approfondir la démocratie dans notre pays. Et la troisième chose que nous souhaitons, c’est qu’il ait une certaine solidarité entre les partis politiques », précise le patron du PADES.

Dr Ousmane Kaba insiste que cette solidarité peut prendre plusieurs formes, par exemple à travers des accords électoraux sans fondre les partis en un parti.

« Mais on peut par exemple se regrouper pour surveiller les sélections, des urnes ensemble. Donc, il y a beaucoup de choses qu’on peut faire. Mais, ce que je peux vous dire, c’est que nous sommes encore en formation, ce n’est pas fini. C’est trop tôt de tirer les conclusions », conclut-il.

Albert Sovogui pour ziama.info

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